Comme toujours, une minorité active refusant de s'adapter au monde moderne paralyse la France. Sur cette histoire de CPE, Dominique de Villepin se heurte à ces esprits rigides qui ont comme seules références les temps glorieux de la France. Ils s'enferment dans une France idéalisée qui serait imperméable à aucune des évolutions du monde.
Le CPE cristallise les peurs irrationnelles de ceux qui systématiquement tournent le dos à un monde en pleine mutation. Ceux-là même qui disent NON à tout.
Le devoir du Premier ministre est non pas de conforter les acquis de ceux qui ont du travail mais de faciliter l'entrée à la vie active à quelques 10% de la population active de ce pays. Le CPE contribue à la réalisation de cet objectif de la nation toute entière. C'est donc au nom de l'intérêt général que Dominique de Villepin est, et doit rester inflexible face à l'opportunisme des organisations syndicales et à l'instrumentalisation du CPE à des fins électoralistes.
La frilosité des pouvoirs publics à mettre fin au blocage des universités par une poignée d'étudiants qui rêvent de la France de leurs parents et de leurs grands parents, est une faute qu'il convient de corriger sans délais.
